Deuxième sélection 2008

Publié le par Prix BEL AMI

Après moult réflexions et quelques crève-cœur, nous avons retenu pour la deuxième sélection du prix Bel Ami, les titres suivants :

 

« La mort du papillon » Pietro Citati

traduit de l’italien par Brigitte Pérol, editions de l’Arpenteur

Un portrait en creux de Zelda Scott Fitzgerald,
dans sa folie d’amour et sa folie tout court.
Une écriture de chair qui s’immisce au plus intime
avec panache
.

 

« Babyji » Abha Dawesar

traduit de l’anglais par Isabelle Reinharez, editions Héloïse d’Ormesson

Et si la jeunesse de l’Inde entrait dans la physique quantique
aussi bien que dans les jeux érotiques, à travers Babyji, la petite lolita indienne ?
Un roman plein de fraîcheur et d’intelligence.

 

« Rideau de verre »
 Claire Fercak

éditions Verticales

Une incursion étonnante dans le monde douloureux du souvenir de l’enfance déchirée.

 

« Drieu » Victoria Ocampo

éditions Constance de Bartillat

Victoria était belle, elle aimait la littérature et les hommes qui la font. Elle créa la plus brillante revue littéraire d’Amérique latine et vécut une grande passion avec Pierre Drieu La Rochelle. Une attraction sensuelle entre deux rebelles fascinés par l’écriture et les affres de l’Histoire.

 



« J’ai tant rêvé de toi » Olivier et Patrick Poivre d'Arvor

éditions Albin Michel

"Mon existence durant, je m'en souviendrai, de ce voyage vers lui" dit-elle en parlant de ce père qui l'a plus aimée que tout, sans jamais l'atteindre. Ecriture à deux voix pour cet amour monstre.                                    

 


« La vie d’Irène Némirovsky » Philipponnat, Lienhardt

éditions Grasset

Grand écrivain français, Irène Némirovsky, malgré son éclatante réussite, disparaît dans les « Nuit et Brouillard » des camps de concentration. On la retrouve aujourd’hui à travers son œuvre et dans cette description implacable de la France du Maréchal.                        

  


« La Voie humide » Coralie Trinh Thi

éditions Au diable Vauvert

L’autobiographie d’une pornostar qui commence par un des plus beaux passages des textes de sainte Thérèse d’Avila sur le plaisir, comme expression absolue de l’amour qui transcende l’être tout entier.            

 

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